Paris - Soupçons de viol par des policiers(2014) : l’ADN disculpe les autres membres du « 36 » .

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Paris - Soupçons de viol par des policiers(2014) : l’ADN disculpe les autres membres du « 36 » .

Message  Alain Vasseur le Sam 6 Fév 2016 - 10:06

Des analyses ADN pratiquées sur les policiers et les employés de la police judiciaire parisienne se sont révélées négatives dans l’affaire du viol présumé d’une touriste canadienne en 2014. L’information donnée par Europe 1 a été confirmée par une source judiciaire.



Dans ce dossier, deux policiers sont mis en examen et un troisième est placé sous le statut de témoin assisté. En poste à la Brigade de recherche et d’intervention (BRI), ils nient les accusations de viol sur cette touriste canadienne. Ils ont été suspendus.


Le 22 avril 2014, dans un pub irlandais en face du siège de la PJ, ces policiers hors service avaient sympathisé avec la touriste de 34 ans, lors d’une soirée très alcoolisée. Dans la nuit, ils lui avaient fait visiter les locaux du mythique « 36 quai des Orfèvres », siège de la police judiciaire parisienne. Un peu plus tard, la femme en était ressortie en larmes, extrêmement choquée, affirmant avoir été violée. Elle avait porté plainte.

Opération systématique de prélèvement d’ADN



Un seul policier a reconnu avoir eu une relation sexuelle consentie avec elle. Trois empreintes génétiques ont été retrouvées sur les sous-vêtements de la jeune femme, dont celles des deux mis en examen, et une troisième, inconnue.


Le 10 septembre 2015 et les jours suivants, une vaste opération de tests ADN a été menée sur une centaine de policiers et d’employés de la PJ pour déterminer si cette troisième empreinte appartenait à un homme du « 36 ». Les résultats ont donc apporté une réponse négative à cette question.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2016/02/06/soupcons-de-viol-par-des-policiers-l-adn-disculpe-les-autres-membres-du-36_4860598_1653578.html#yoUsuYlx5aqBfklR.99


Dernière édition par Alain Vasseur le Ven 16 Juin 2017 - 3:03, édité 1 fois
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Viol présumé d'une Canadienne: le parquet demande les assises pour deux policiers.

Message  Alain Vasseur le Ven 17 Juin 2016 - 22:18

Le parquet de Paris a demandé le renvoi aux assises des deux fonctionnaires mis en examen dans l'enquête sur le viol présumé d'une touriste canadienne. Les faits s'étaient déroulés en 2014 au 36, quai des Orfèvres à Paris.


Nouvelle étape dans une affaire qui avait défrayé la chronique. Le parquet a demandé, vendredi, le renvoi devant le cour d'assises de deux policiers de la brigade antigang pour «viols en réunion» sur une touriste canadienne.


Les faits remontent à la nuit du 22 avril 2014. Lors d'une soirée au Galway, pub irlandais situé en face du siège de la police judiciaire parisienne - le fameux 36, quai des Orfèvres -, une touriste canadienne, alors âgée de 34 ans, rencontre deux membres de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI). A l'issue d'une soirée particulièrement arrosée selon des témoins, la jeune femme suit les policiers au 36, quai des Orfèvres. Selon le Journal du dimanche, qui s'était à l'époque procuré le procès-verbal, «ce ne serait pas la première fois que les flics de l'antigang amènent des conquêtes dans les bureaux».


La touriste canadienne était ressortie en larmes un peu plus tard, extrêmement choquée. La jeune femme avait indiqué avoir été victime de viol par trois fonctionnaires au 4e étage du bâtiment. Elle avait porté plainte. Par la suite, un des policiers avait évoqué une relation sexuelle «consentie» avec la jeune femme, son collègue démentant tout rapport. Un troisième avait été placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté.


La défense des policiers affaiblie



Des empreintes génétiques des deux premiers fonctionnaires avaient été retrouvées sur les sous-vêtements de la touriste candienne. L'analyse des téléphones portables des suspects a affaibli leur défense: le premier policier a effacé un SMS assez explicite, envoyé à un de ses collègues, alors qu'il était déjà dans les locaux de la BRI: «C'est une partouzeuse, dépêche!» Le second policier a fait disparaître une vidéo tournée ce soir-là, prétextant une erreur de manipulation. Le troisième a également effacé une photo et une vidéo prises dans la nuit. Il s'agirait, d'après lui, de scènes tournées au bar, plus tôt dans la soirée, «trop floues» pour être conservées. Son journal d'appels et certains textos datant du soir des faits ont également disparus.Une confrontation a eu lieu fin septembre 2015 entre la jeune femme et les deux policiers.


Toutefois, les expertises dans l'enquête avaient également souligné la personnalité fragile de la victime présumée. En janvier dernier, la dernière expertise, révelée par Europe 1, estimait que «la personnalité» de la jeune femme, «son état d'alcoolisation» cette nuit-là et «son discours sur les faits allégués» soulèvent «une forte réserve quant à la possibilité de s'appuyer sur son seul témoignage». Un psychiatre canadien a de son côté diagnostiqué un «trouble de stress post-traumatique» (cauchemars, anxiété, tendance à s'isoler...) depuis son agression présumée.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2016/06/17/01016-20160617ARTFIG00368-viol-presume-d-une-canadienne-le-parquet-demande-les-assises-pour-deux-policiers.php
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France: pas de poursuites pour des policiers accusés de viol par une touriste canadienne.

Message  Alain Vasseur le Mer 20 Juil 2016 - 22:37

Paris - Deux juges d'instruction français ont prononcé un non-lieu au bénéfice de deux policiers de la BRI, une unité d'élite de la police parisienne, qui étaient accusés de viol par une touriste canadienne en 2014, selon des sources judiciaire et proche du dossier.

Cette décision intervient alors que le parquet de Paris avait requis le renvoi des deux policiers devant une cour d'assises pour viols en réunion. Le parquet a la possibilité de faire appel.

Cette décision juste et motivée est l'aboutissement du travail minutieux des juges d'instruction qui ont notamment tenu compte des contre-vérités et des incohérences dans les déclarations de la plaignante, s'est félicité Me Sébastien Schapira, avocat d'un des deux policiers.

Mon client, dont la vie familiale et professionnelle a été dévastée par ces accusations, est ému et soulagé que son innocence soit ainsi reconnue, a-t-il ajouté. 

Sollicitée, l'avocate de la jeune femme n'était pas disponible dans l'immédiat pour commenter cette information. 

L'affaire, à l'écho international, avait ébranlé le fameux 36, quai des Orfèvres, siège emblématique de la police judiciaire parisienne, au coeur de la capitale française.

Le 22 avril 2014, dans un pub irlandais en face du 36, des policiers s'étaient liés avec la jeune femme, alors âgée de 34 ans. En pleine nuit, les fonctionnaires, qui n'étaient pas en service, lui avaient fait visiter les locaux.

Elle en était ressortie en larmes un peu plus tard, extrêmement choquée. Elle avait porté plainte pour viol. 

Un des policiers avait évoqué une relation sexuelle consentie, l'autre démentant tout rapport. 

Des empreintes génétiques des deux fonctionnaires, membres de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), avaient été retrouvées sur les sous-vêtements de la jeune femme, ainsi qu'une troisième, inconnue. 

Une vaste opération de prélèvements ADN sur des fonctionnaires de la police judiciaire avait eu lieu en septembre 2015, mais n'avait rien donné. 

Des confrontations avaient été organisées à l'automne 2015 où chacun avait campé sur ses positions. Une reconstitution avait aussi eu lieu au même moment, mais la jeune femme n'y avait pas participé.


(©AFP / 20 juillet 2016 13h35)  



http://www.romandie.com/news/France-pas-de-poursuites-pour-des-policiers-accuses-de-viol-par_ROM/722166.rom


http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/non-lieu-pour-le-viol-presume-a-la-pj-le-parquet-fait-appel-1149502
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Soupçons de viol au 36 quai des Orfèvres: décision le 28 septembre.

Message  Alain Vasseur le Ven 16 Juin 2017 - 3:00

Publié le 15/06/2017


La justice dira le 28 septembre si elle confirme ou pas le non-lieu dont ont bénéficié deux policiers soupçonnés d'avoir violé une touriste canadienne en 2014 dans les locaux du célèbre siège de la police judiciaire parisienne, ébranlé par ce scandale, a-t-on appris de sources proche du dossier.


Jeudi, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris s'est penchée sur les recours déposés contre l'ordonnance des juges d'instruction qui ont choisi, en juillet 2016, de renoncer aux poursuites contre deux policiers de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI), âgés aujourd'hui de 38 et 47 ans.


Le parquet, qui avait demandé leur renvoi devant les assises pour "viols en réunion", avaient fait immédiatement appel de cette décision, tout comme la plaignante.


Le 22 avril 2014, dans un pub irlandais proche du 36 Quai des Orfèvres, des policiers s'étaient liés avec la jeune femme, alors âgée de 34 ans. En pleine nuit, les fonctionnaires, qui n'étaient pas en service, lui avaient fait visiter leurs locaux.


Elle en était sortie en larmes un peu plus tard, extrêmement choquée et avait porté plainte pour viol.


Après avoir démenti lors de sa première audition de garde à vue, le policier le plus âgé avait évoqué une relation sexuelle "consentie" avec la jeune femme. L'autre a réfuté avec constance avoir eu un rapport sexuel, même s'il avait fini par reconnaître des "attouchements réciproques", selon une source proche du dossier. Mais aux yeux du parquet, les traces ADN le confondent.

Un troisième avait été placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté.


"Nous sommes sereins et confiants pour qu'enfin cette page se tourne et qu'ils reprennent une vie normale", ont fait savoir après l'audience leurs avocats respectifs, Sébastien Schapira, Anne-Laure Compoint et Gustave Charvet.


"Ce n'est pas un dossier +parole contre parole+", a affirmé pour sa part Sophie Obadia, l'avocate de la jeune femme. Elle reproche aux juges d'avoir "passé 10% de leur temps sur les auteurs et 90% sur la victime" pour en cerner la personnalité.


"Ce dossier est emblématique de la question du viol en France, on est encore dans une instruction +à la papa+ où on dit qu'elle était +aguicheuse+", a-t-elle ajouté. Selon elle, sa cliente "était ivre, donc incapable de donner son consentement et donc c'est un viol".


Des empreintes génétiques des deux fonctionnaires avaient été trouvées sur les sous-vêtements de la jeune femme, ainsi qu'une troisième, inconnue. Une vaste opération de prélèvements ADN sur des fonctionnaires de la police judiciaire avait eu lieu en septembre 2015, mais n'avait rien donné.


Dans leur ordonnance, les juges avaient notamment estimé que les propos de la jeune femme, "souvent défensifs", empêchaient "de se fonder sur la sincérité de sa parole pour reconstruire les faits qu'elle dénonce".


AFP


http://www.lepopulaire.fr/france/2017/06/15/soupcons-de-viol-au-36-quai-des-orfevres-decision-le-28-septembre_12445627.html
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Alain Vasseur

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