Stress post-traumatique : l'expérience des militaires en partage.

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Stress post-traumatique : l'expérience des militaires en partage.

Message  Alain Vasseur le Mar 8 Mar 2016 - 18:27

Quel point commun entre un militaire de retour d'Afghanistan, un voisin de l'usine AZF de Toulouseou un rescapé des terrasses du 13 novembre ?

Le stress post-traumatique, (SPT) ce sentiment intime qui paralyse, handicape, voire détruit ceux qui en ont été victimes.

Aujourd'hui à Toulouse, les militaires réservistes (SERFREM-TVGA) organisent au Palais Niel une journée d'information sur le stress post-traumatique, et son approche thérapeutique.

Le docteur Jean-Philippe Durrieu, l'un des organisateurs de cette rencontre, explique que ce syndrome est connu des médecins militaire depuis 14-18, jusqu'à la guerre du Golfe. Les «blessures psychiques» donnent droit à réparation depuis 1992 : «L'expertise militaire est donc ancienne, reconnue et disponible auprès des personnels hautement qualifiés. Or, le Centre médical des armées (CMA) de Toulouse a soutenu l'organisation des équipes médicales et des intervenants de la cellule médico-psychologique de terrain. Leur objectif : dépister, traiter et gérer en temps réel puis dans la durée le SPT du soldat.»

Le but de cette journée est donc de faire se rencontrer médecins civils et militaires autour du SPT, pour bénéficier des expériences de chacune des deux parties.

Du côté civil, l'expérience est hélas, également longue :

«Des experts du CHU de Toulouse, le Dr Trapé et le Dr de Gainza vont apporter leur vécu des expertises suite à l'explosion d'AZF de 2001, mais aussi les conséquences psychologiques des actes terroristes toulousains de 2012. Puis les équipes soignantes de la police nationale, de la gendarmerie, des pompiers, et du SAMU présenteront leurs spécificités de l'évolution du SPT avec des témoignages forts livrés par ces professionnels dévoués particulièrement exposés», poursuit Jean-Philippe Durrieu.

Qui poursuit : «il est très important de poursuivre la mise en cohésion des expériences militaires et civiles et d'ouvrir des pistes de collaboration fortes dans la perspective des nouvelles menaces sur le territoire. Les réservistes du service de santé des armées de Toulouse qui participent activement à toutes ces prises en charge sur le terrain proposeront régulièrement de telles rencontres pour que vive dans les faits le lien armée-nation.»

Des SPT, hélas, il devrait y en avoir bien d'autres…

http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/08/2299645-stress-post-traumatique-l-experience-des-militaires-en-partage.html
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Syndrome de stress post-traumatique : une méthode pour guérir.

Message  Alain Vasseur le Jeu 14 Avr 2016 - 18:27

Difficile après des évènements dramatiques de prendre en charge les personnes traumatisées. La thérapie du Pr Brunet propose pourtant une approche qui semble porter ses fruits.



Si vous souffrez d'un syndrome d'un trouble du stress post-traumatique ou état de stress post traumatique (ESPT), il existe une nouvelle solution pour guérir. Suite aux tragiques attentatsde Paris le 13 novembre 2015, de nombreuses personnes, victimes directes ou non, ont développé un ESPT et sont gênées dans leur quotidien par des pensées intrusives négatives, des cauchemars... générant des situations d'évitement (comme par exemple la peur de prendre le métro). Touché par cette actualité dramatique, le Pr Alain Brunet, directeur de recherche en psycho-traumatologie à l'Université McGill (Montréal, Canada), spécialisé depuis plus de 15 ans sur le traumatisme, a spontanément proposé son soutien au directeur de l'AP-HP, Martin Hirsch. "La psychiatrie n'est pas vraiment adaptée à la prise en charge des traumatismes de masse", explique-t-il. Son idée ? Former bénévolement les médecins à un traitement innovant qu'il a mis en place afin de pouvoir prendre en charge plus de patients.



Lire la suite de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous.


http://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/20160413.OBS8437/syndrome-de-stress-post-traumatique-une-methode-pour-guerir.html
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Stress post-traumatique : 1 400 cas connus.

Message  Alain Vasseur le Dim 1 Mai 2016 - 3:01

Afghanistan, Centrafrique, Mali… Certains soldats engagés dans ces récentes opérations extérieures ne ressortent pas indemnes de ces missions. Fin 2015, 1 400 cas de militaires victimes de stress post-traumatique ont été enregistrés et suivis depuis 2010 indique la délégation à l’information et à la communication de la Défense (Dicod). « La hausse des cas signifie que les militaires font désormais plus facilement la démarche d’en parler et d’aller consulter, ce qui est une conséquence positive de l’action de sensibilisation menée par le service de santé des armées », explique la Dicod. Ces blessures invisibles ne sont pas aisées à détecter. « Les traumatiques peuvent être diagnostiqués sur un théâtre d’opérations sans pour autant que le traumatisme soit lié à ce théâtre. »


Depuis janvier 2013, les militaires peuvent appeler le numéro vert Écoute-Défense qui est gratuit et anonyme (*). « Le service de santé active, au profit de l’appelant, le réseau de psychologues et psychiatres militaires et civils. Ce dispositif est d’ailleurs étendu, depuis 2014, aux situations de harcèlement, de discriminations et de violences, et depuis mai 2015, aux familles de militaires en souffrance », souligne la Dicod.


Pour lire la suite, cliquer [ICI]


http://www.leprogres.fr/france-monde/2016/04/29/stress-post-traumatique-1-400-cas-connus
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STRESS POST-TRAUMA: Pourquoi les victimes revivent toujours leurs traumatismes passés.

Message  Alain Vasseur le Lun 23 Mai 2016 - 14:27

Environ 8% de la population (civile) sont et seront touchés par un syndrome de stress post-traumatique (SSPT) au cours de leur vie. Cette recherche de l’Université du Texas révèle que de faibles niveaux d’adiponectine dite « hormone de la graisse », une hormone produite par le tissu adipeux, impliquée dans la régulation du métabolisme des lipides et du glucose, constituent peut-être la clé de l’incapacité, après un syndrome de stress post-traumatique (SSPT), à surmonter ses peurs. Une découverte présentée dans la revue Molecular Psychiatry, qui non seulement contribue à expliquer ces symptômes prolongés chez les victimes de SSPT mais ouvre la voie à de nouveaux traitements.


Le stress est une réponse utile et naturelle au danger, utile car il stimule la réaction de défense. Mais s’il devient chronique, il entraîne l'anxiété, la dépression et d'autres maladies mentales. Une zone du cerveau, l’amygdale joue un rôle particulièrement important dans le développement de la peur en réponse au stress, en produisant de grandes quantités d'hormone de croissance. Une précédente recherche, présentée dans la revue Molecular Psychiatry avait déjà révélé le rôle joué par la protéine ghréline, une hormone connue pour stimuler l’appétit et favoriser l’adiposité, produite dans les situations de stress et qui prédisposerait également le cerveau au syndrome de stress post-traumatique. L’étude suggérait l’utilisation de médicaments qui réduisent le taux de ghréline, développés au départ pour lutter contre l'obésité pour prévenir le risque de SSPT chez les personnes vulnérables.


Les personnes souffrant de SSPT revivent leurs traumatismes encore et encore, les chercheurs de l'École de médecine de l'Université du Texas les décrivent comme « prisonniers de leurs souvenirs ». Ils révèlent avec cette étude un mécanisme biologique qui contribue à expliquer pourquoi. Un mécanisme abouti puisqu’il a déjà donné lieu à dépôt de brevet qui pourrait conduire à un nouveau médicament pour traiter le SSPT......


Cliquez [ICI]



https://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/stress-post-trauma-pourquoi-les-victimes-revivent-toujours-leurs-traumatismes-passes_15753_lirelasuite.htm
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Choc de guerre : revenu d'Afghanistan, il souffre d'un syndrome post-traumatique.

Message  Alain Vasseur le Lun 30 Mai 2016 - 2:39

MINUTE SEPT À HUIT. Il a suivi un parcours exemplaire dans l'infanterie de Marine jusqu'à ce que tout s'écroule. Près de cinq ans après son retour d'Afghanistan, Alexis est frappé par un mal invisible : le syndrome post-traumatique. Nuits blanches ou cauchemars, envie de violence et de médicaments. Dans le portrait de la semaine, ce sergent lève le voile sur cette maladie taboue qui toucherait plusieurs centaines de soldats français de retour de mission. Extrait de l'émission diffusée le 29 mai sur TF1.


Cliquez [ICI]



http://lci.tf1.fr/france/societe/un-ancien-soldat-raconte-sa-descente-aux-enfers-au-retour-d-afghanistan-8746707.html



http://lci.tf1.fr/sept-a-huit/videos/choc-de-guerre-revenu-d-afghanistan-il-souffre-d-un-syndrome-post-8746203.html
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La réalité virtuelle soigne les soldats américains.

Message  Alain Vasseur le Ven 2 Sep 2016 - 22:23

La réalité virtuelle permet de soulager les soldats américains souffrant du syndrome de stress post-traumatique.


Depuis 2001, le syndrome de stress post-traumatique (SSPT) touche une frange grandissante des soldats américains envoyés en mission en Afghanistan et en Irak. [url=http://ict.usc.edu/pubs/A Virtual Reality Exposure Therapy Application for Iraq War Military Personnel with Post Traumatic Stress Disorder- From Training to Toy to Treatment.pdf]13,2% d’entre eux [/url]en auraient d’ailleurs manifesté les symptômes. Du côté des vétérans de guerre, 29% des consultations effectuées au sein de cliniques spécialisées aux États-Unis (« Veterans Affairs clinics ») porteraient sur des cas de SSPT. Pour aider les anciens soldats comme ceux encore en service souffrant de ce trouble psychique, le Dr. Skip Rizzo de [url=http://ict.usc.edu/wp-content/uploads/overviews/Post Traumatic Stress Disorder_Overview.pdf]L’Institut des Technologies Créatives de l’Université de Californie du Sud[/url]a mis au moins une thérapie qui se base sur la réalité virtuelle et l’imagerie cérébrale, appeléeBravemind.


Traditionnellement, les personnes atteintes de SSPT sont soignées par le biais d’une thérapie dite par exposition, lors de laquelle un psychologue conduit le patient à revivre progressivement des souvenirs douloureux pour s’en détacher. En plongeant l’individu dans des scénarios similaires à ceux rencontrés en mission, Bravemind constitue une forme immersive et évoluée du traitement classique. En plus des stimuli visuels, des bruits, des odeurs et des vibrations spécifiques peuvent s’ajouter pour rendre l’expérience d’autant plus réelle. L’environnement est entièrement contrôlé par des médecins formés qui maintiennent une conversation constante avec le patient.


La thérapie développée par le Dr Rizzo, pionnière, est aujourd’hui utilisée dans plus de 50 sites dont des hôpitaux et bases militaires. Son rôle dans la réduction des symptômes post-traumatiques a étéreconnu internationalement. Bravemind sert aujourd’hui également à préparer les soldats au terrain. Elle offre par ailleurs le potentiel d’accompagner les personnes souffrant de lésions cérébrales et les individus autistes.


http://www.atelier.net/trends/articles/realite-virtuelle-soigne-soldats-americains_443294
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Militaires - Effets possibles post-opération.

Message  Alain Vasseur le Sam 11 Fév 2017 - 1:13

Par Sébastien RONPHE, élève-avocat, et Me Elodie MAUMONT, avocat-associé


Par le biais d’un mémento sur les effets possibles post-opération, l’armée de terre propose aux militaires ayant combattu d’analyser les répercussions que le combat peut provoquer en leur for intérieur une fois rentrés « à la maison ».

Ce mémento permet de caractériser de quelle manière des qualités inhérentes à la condition militaire peuvent être transformées par l’effet du combat et poser parfois de réelles difficultés lors du retour parmi les proches.

C’est ainsi que la responsabilité de rester en vie et de protéger ses camarades pesant sur le militaire en opération peut devenir de la culpabilité de n’avoir pas pu sauver des camarades tombés.

De même, le contrôle émotionnel indispensable dans le cadre d’une opération peut vous faire percevoir comme une personne indifférente aux autres à votre retour.

Qu’il s’agisse du rapport aux armes, à la conduite, ou à l’alcool, le combat peut perturber profondément les personnalités.

Être militaire ne signifie en rien être prêt à affronter la réalité du combat. Si des formations, des conditionnements permettent de mieux appréhender une telle situation, une partie de cette réalité demeure imprévisible.

Dès lors, l’expérience de la guerre relevant de l’exception, la confrontation au combat bouleverse les repères du soldat qui la connaît.

Le militaire en opération se conditionnera donc à la réalité de la guerre qu’il connaîtra et se créera de nouveaux repères qui ne seront plus adaptés à une vie sans combat.

Des soutiens téléphoniques ont été mis en place afin d’appréhender le retour parmi les proches. (N° Vert ECOUTE-DEFENSE : 08 08 800 321 ; N° Soutien Famille : 0800 15 02 07 – 01 42 94 90 79 (DOM-TOM)

Afin de ne pas anéantir la vie que la guerre n’aura pas emportée, posez des mots sur vos maux, et préserver votre famille comme vous avez su protéger la France.

Le syndrome post-traumatique (PTSD) une infirmité qualifiée de blessure de guerre selon le décret de 1992, ouvrant droit à une pension militaire d’invalidité le cas échéant. Faire reconnaître ses droits n’est pas un aveu de faiblesse mais un premier pas vers le rétablissement.


Mémento sur les effets possibles post-opération

© MDMH – Publié le 10 février 2017


http://www.mdmh-avocats.fr/effets-possibles-post-operation/



http://www.gendxxi.net/t1414-armee-les-blessures-psychiques-sont-de-mieux-en-mieux-prises-en-charge
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Le blessé de guerre à travers la preuve de l'imputabilité du PTSD.

Message  Alain Vasseur le Jeu 9 Mar 2017 - 2:03

By Aïda MOUMNI |  MDMH


Par Me Hannelore MOUGIN, avocat collaborateur et Me Aida MOUMNI, avocat associe Au retour d’Opérations Extérieures, notamment après une projection en Côte d’Ivoire, en Ex-Yougoslavie ou encore en Afghanistan, certains…


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http://www.mdmh-avocats.fr/blesse-de-guerre-a-travers-preuve-de-limputabilite-ptsd/
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Stress post-traumatique dans l’armée : hommes et femmes inégaux face au risque ?

Message  Alain Vasseur le Sam 18 Mar 2017 - 1:36

Publié le 17/03/2017 à 09:15, Mis à jour le 17/03/2017 à 11:39


Selon des médecins américains, les femmes seraient davantage exposées au risque de syndrome de stress post-traumatique (SSTP). C’est en effet ce qu’ils ont constaté auprès d’une population de militaires déployés au sein d’opérations similaires.

Le Pr Michael Galarneau et son équipe du Naval Health Research Center de San Diego (Californie) ont repris les données concernant plus de 4 200 militaires : 15% étant des femmes et 85% des hommes. Engagés dans le service américain de santé des armées, ils ont tous participé à des opérations conduites en Afghanistan et en Irak.

Les auteurs se sont penchés sur les risques respectifs de SSPT, en fonction notamment de l’exposition aux combats et des antécédents médicaux, psychiatriques notamment. Globalement, leurs résultats mettent en évidence un taux de 8,2% de SSPT au sein de cette population. Soit tout de même, près d’un cas sur 10…

Deux fois plus exposées…

Il ressort également que les femmes présenteraient un risque deux fois plus élevé d’être frappées par ce syndrome. Une différence, à prendre en compte selon les auteurs. « Particulièrement dans un contexte où le nombre de femmes engagées au sein de l’armée américaine augmente depuis quelques années », conclut-il.

http://www.ladepeche.fr/article/2017/03/17/2537994-stress-post-traumatique-armee-hommes-femmes-inegaux-face-risque.html


http://www.gendxxi.net/t333-operation-sangaris-centrafrique-quand-le-retour-des-soldats-vire-au-cauchemar?highlight=stress


http://online.liebertpub.com/doi/full/10.1089/jwh.2014.5130
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Apte de nouveau après avoir surmonté un syndrome de stress post-traumatique.

Message  Alain Vasseur le Mar 4 Juil 2017 - 16:52

04.07.2017.


Lu en dernière page d'Ouest-France ce matin, ce témoignage d'un militaire affecté par un syndrome de stress post-traumatique et son combat pour le surmonter:


http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2017/07/04/apte-de-nouveau-apres-avoir-surmonte-un-syndrome-de-stress-p-18332.html
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