Rennes. Manifestation : Menacé, un motard de la police sort son arme.

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Rennes. Manifestation : Menacé, un motard de la police sort son arme.

Message  Alain Vasseur le Jeu 27 Avr 2017 - 18:02

Publié le 27/04/2017 à 15:17


Un motard de la police nationale s’est retrouvé piégé face à des manifestants sur le pont Paul Féval. Sa moto ne redémarrant pas, il a pointé son arme pour intimider le petit groupe, dont un homme masqué qui s’approchait de lui. Une fois les personnes écartées, il a rangé son arme et a pu s’éloigner.

Depuis ce jeudi matin, des centaines de manifestants défilent dans les rues de Rennes pour afficher leur opposition à l’affiche du second tour de la présidentielle. La manifestation s’est achevée vers 15 h.

Un motard sort son arme


Lorsque le cortège "Ni Macron, Ni Le Pen" a quitté le centre ce jeudi vers 13 h 15, un motard de la police nationale a sorti son arme, pont Féval.

Lors d’un mouvement de foule près d’un chantier de construction, il s’est retrouvé seul face à des manifestants cagoulés sur le pont Féval, dans le centre-ville.
Sa moto ne redémarrant pas et se sentant menacé, il a sorti son arme, voulant intimider les personnes se trouvant devant lui. Dont un manifestant très proche vers lequel l’arme était braquée. Après que ce dernier a reculé, le motard s’en est allé.

La Préfecture évoque une "agression physique"


Dans un communiqué, la Préfecture a précisé qu'en "en tête de cortège, deux motards de la police nationale, assurant la sécurisation, ont été encerclés par des manifestants et ont été physiquement agressés. Dans un réflexe de légitime défense, et devant témoins, un des policiers, isolé, a sorti son arme de service et a mis en joue un des individus cagoulés, avec sang-froid, tempérance et modération. Les policiers ont pu ainsi s’extraire et se mettre en sécurité".

Le préfet, Christophe Mirmand, a condamné "toute forme de violence sur des personnes dépositaires de l’autorité publique, chargées d’assurer la sécurité de tous".

« Deux policiers blessés »


Après cet événement rare, le syndicat de police Alliance a constaté que « deux policiers avaient été blessés, un de la bac et un motard. Un car de police a été dégradé et des policiers ont été visés par des projectiles ».

Trois heures de manifestation


Réunis à 11 h 30 à République, les manifestants ont défilé boulevard du Liberté puis place de Bretagne. En début d’après-midi, une centaine de personnes a investi les rails près du pont de Nantes avant de rejoindre la rue Saint-Helier sous la surveillance de l’hélicoptère de la gendarmerie.

Au fil de la journée, le nombre de manifestants, qui a culminé a près d’un millier, s’est fortement réduit. À 15 h, sur le point d’être dispersés, les manifestants n’étaient plus qu’une cinquantaine.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-plus-de-trois-heures-de-manifestation-en-ville-4953428


http://www.bfmtv.com/police-justice/rennes-un-policier-agresse-met-en-joue-un-manifestant-avec-son-arme-1152201.html
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Un policier encerclé dégaine son arme face à des casseurs d’extrême gauche à Rennes.

Message  Alain Vasseur le Jeu 27 Avr 2017 - 22:20

avril 27, 2017  Faits divers, Vidéos  

NOTRE QUOTIDIEN

Lors d’une manifestation anti-FN à Rennes, un policier s’est fait encercler par des casseurs d’extrême gauche, certains armés avec des armes blanche. Pour se sortir de cette situation, il a dégainé son arme.

Cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder aux vidéos.

https://www.notrequotidien.fr/policier-encercle-degaine-arme-face-a-casseurs-dextreme-gauche-a-nantes







VIDEO. Rennes: Agressé, un policier sort son arme lors de la manifestation «Ni Le Pen ni Macron»


""""La manifestation « Ni Le Pen, ni Macron » a commencé dans le calme à Rennes avant que plusieurs incidents éclatent. Alors que des manifestants s’apprêtaient à envahir les voies de chemin de fer, un policier a été violemment pris à partie par un petit groupe de manifestants. Il a alors sorti son arme afin de faire reculer ses agresseurs, comme le montre l’image postée par un photographe présent sur place.""""
"""

« Il a tenu en joue un manifestant pendant une minute peut-être »



Affecté à la circulation, le policier était posté sur sa moto au niveau du pont de Nantes, quand plusieurs manifestants l’ont frappé. « Il ne les a pas vus arriver. Ils étaient masqués, ils l’ont frappé avec un bâton. Il est alors descendu de sa moto et a sorti son arme », raconte un autre photographe témoin de la scène. « Il a sans doute pris peur. Il a tenu en joue un des manifestants pendant un moment, une minute peut-être, pour le faire reculer », poursuit le photographe.""""


""""Dans un communiqué, la préfecture a confirmé la sortie de l’arme de service par ce policier « isolé », « dans un réflexe de légitime défense » précisant que l’agent a agi « avec sang-froid, tempérance et modération ». Le préfet Christophe Mirmand a par ailleurs condamné « toute forme de violence »."""""


Cliquer sur le lien pour accéder aux vidéos.


http://www.20minutes.fr/rennes/2058127-20170427-video-rennes-agresse-policier-sort-arme-lors-manifestation-ni-pen-ni-macron
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Rennes: Les policiers agressés lors de la manifestation ont porté plainte.

Message  Alain Vasseur le Ven 28 Avr 2017 - 19:20

Publié le 28/04/17 à 15h06 — Mis à jour le 28/04/17 à 16h10


Les deux motards de la police nationale agressés jeudi lors d’une manifestation « Ni Le Pen, ni Macron » ont porté plainte ce vendredi, indique Le Télégramme. Une enquête a par ailleurs été ouverte auprès de la sûreté départementale pour violence en réunion sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Cela fait suite aux incidents qui ont éclaté jeudi midi dans le cortège composé d’un peu plus d’un millier d’étudiants et de lycéens.


Alors que des manifestants commençaient à s’attaquer à du mobilier urbain près de la gare de Rennes, l’un des deux motards a été violemment pris à partie par un petit groupe de manifestants. Il a alors sorti son arme afin de faire reculer ses agresseurs.



Affecté à la circulation, le policier était posté sur sa moto au niveau du pont de l’Alma, quand plusieurs manifestants l’ont frappé. « Il ne les a pas vus arriver. Ils étaient masqués, ils l’ont frappé avec un bâton. Il est alors descendu de sa moto et a sorti son arme », raconte un photographe témoin de la scène. « Il a sans doute pris peur. Il a tenu en joue un des manifestants pendant un moment, une minute peut-être, pour le faire reculer », poursuit le photographe.


Le coup de gueule du syndicat alliance.



Dans un communiqué publié jeudi en fin de journée, la préfecture a salué « le sang-froid, la tempérance et la modération » du policier qui a agi « dans un réflexe de légitime défense ».


Le syndicat Alliance a également apporté son soutien ce vendredi au policier, profitant au passage pour adresser un message aux autorités. « L’autorité de l’état doit être restaurée et les policiers ne doivent pas être exposés inutilement pour servir d’exutoire à une partie de la population violente, auteur de multiples infractions. Il est hors de question de revivre le printemps 2016 et les manifestations contre la loi travail. La justice doit passer, les individus interpellés hier doivent être condamnés de façon non équivoque ! », a indiqué le syndicat policier dans un communiqué.


http://www.20minutes.fr/rennes/2058879-20170428-rennes-policiers-agresses-lors-manifestation-porte-plainte



http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/manifestation-rennes-deux-motards-de-la-police-portent-plainte-4956121
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Policier agressé lors d'une manifestation à Rennes : sept personnes interpellées.

Message  Alain Vasseur le Mar 30 Mai 2017 - 18:05

Sept personnes ont été interpellées ce mardi 30 mai dans le cadre de l'enquête concernant l'agression de deux motards de la police lors de la manifestation "ni Macron, ni Le Pen" du 27 avril dernier à Rennes.
Par LHPublié le 30/05/2017 à 14:42 Mis à jour le 30/05/2017 à 14:49


L'enquête sur l'agression de deux motards de la police à Rennes fin avril se poursuit. 

Sept personnes ont été interpellées ce mardi 30 mai, tôt dans la matinée a-t-on appris d'une source proche du dossier, confirmant une information de Ouest-France. Elles ont été placées en garde à vue. 

Le 27 avril dernier, lors de la manifestation "ni Macron, ni Le Pen", deux motards de la police avaient été agressés. L'un deux avait notamment été pris à partie par un groupe de six ou sept personnes "qui lui avaient donné des coups et avaient tenté de renverser sa moto" comme nous l'avait indiqué un jeune présent sur place au moment des faits. 

L'agent avait alors sorti son arme et mis en joue les manifestants cagoulés. "Un geste de légitime défense" fait "avec sang-froid, tempérance et modération" avait indiqué la Préfecture d'Ille-et-Vilaine.

Lorsque les manifestants avaient pris un peu plus de distance avec le policier, ce dernier avait rangé son arme et avait enfourché sa moto pour repartir.

Les deux motards agressés avaient décidé de porter plainte pour violence sur dépositaire de l'autorité publique.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/ille-et-vilaine/rennes/policier-agresse-lors-manifestation-rennes-sept-personnes-interpellees-1263513.html
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Motards agressés à Rennes : cinq manifestants écroués.

Message  Alain Vasseur le Mer 31 Mai 2017 - 18:17

Publié le 31/05/2017 à 17:39


Après l’interpellation de sept personnes mardi dans le cadre de l’enquête sur l’agression d’un motard de la police, lors d’une manifestation le 27 avril, cinq d’entre eux ont comparu ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Rennes. Ils ont demandé le renvoi de leur procès. Les juges ont prononcé un mandat de dépôt : ils ont été écroués en attendant l’audience fixée au 21 juin.


Cinq hommes, âgés de 23 à 31 ans, ont comparu ce mercredi après midi devant le tribunal correctionnel de Rennes après leur interpellation mardi.
Il leur est reproché l’agression de deux motards de la police lors de la manifestation " Ni Le Pen, ni Macron" au niveau du pont Féval le 27 avril dernier. L’un d’eux avait répliqué en levant son arme.


Renvoi au 21 juin



Tous les cinq ont demandé le renvoi de leur procès. Les juges ont ordonné le placement en détention provisoire avec mandat de dépôt. Ils ont donc pris la direction de différents établissements pénitentiaires de la région.


Un mineur a été présenté à un juge pour enfants qui doit décider de son devenir dans la soirée.


L’audience de fond est programmée pour le 21 juin prochain.


http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/motards-agresses-rennes-cinq-manifestants-ecroues-5030276
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Rennes. "Les policiers ont été menacés et agressés", admet Libération.

Message  Alain Vasseur le Mer 21 Juin 2017 - 4:00

Modifié le 20/06/2017 à 23:14 | Publié le 20/06/2017 à 12:09


Lundi, le compte twitter de la Police nationale a diffusé de nouvelles photos, prises le 27 avril, à Rennes, lors d'une manifestation "Ni Le Pen Ni Macron" où un motard de la police avait sorti son arme. Des images révélées en réponse à une tribune publiée dans Libération affirmant que le policier n'était "nullement menacé". Ce mardi soir, le journal a admis que les policiers avaient été menacés et agressés.

Que s'est-il vraiment passé le 27 avril 2017 à Rennes lors de la manifestation « Ni Le Pen Ni Macron » où un motard de la police nationale avait été amené à sortir son arme de service ?

Dans une tribune publiée lundi 19 juin par le journal Libération, des intellectuels, dont l’économiste Frédéric Lordon, avaient dénoncé « les méthodes de policiers et de magistrats qui, dans la ville de Rennes, s’affranchiraient de plus en plus du droit commun ».


« Comportement dangereux »


Utilisant l’image du motard qui avait braqué un manifestant, les intellectuels avaient estimé que le « motard de la police nationale était descendu de sa moto pour braquer son pistolet sur les manifestants. Captée par les journalistes, l’image était devenue virale sur les réseaux sociaux."

Dans leur tribune, ils ajoutent : "Aujourd’hui, ce comportement dangereux et injustifiable d’un policier qui n’était nullement menacé, comme le montrent les vidéos, est devenu prétexte à une enquête contre de présumés manifestants pour… violence avec arme (un pommeau de douche dont on se serait servi pour intimider le motard), ce qui a justifié les perquisitions du 30 mai ».

Sept interpellés le 30 mai


Ce jour là, sept Rennais dont deux mineurs avaient été interpellés à leur domicile pour « violences aggravées ». Cinq avaient été écroués à l'issue de leur garde à vue. « Trois d'entre eux ont été libérés lundi par la cour d'appel » a indiqué Catherine Glon, l'avocat de l'un des prévenus.

Ils seront jugés ce mercredi 21 juin devant le tribunal correctionnel.

Les images de la police publiées lundi soir prouvent le contraire. En réponse, la police nationale a dévoilé de nouvelles photos où l'on voit clairement le motard se faire prendre à partie.

Les photos et la vidéo de cette scène de violence seront visionnés à l'audience.

« Ces clichés évitent une désinformation »


Le procureur de la République de Rennes, Nicolas Jacquet, tient à préciser : « La liberté de manifester n'est pas la liberté de commettre des violences et des dégradations. Ce sont de véritables faits de violences aggravées qui ont été commis contre le motard qui ouvrait la manifestation. »

Selon le parquet, « ces violences sont objectivées par ces photos qui permettent de comprendre dans quelles circonstances la police a été amenée à sortir son arme. Ces clichés évitent une désinformation qui émane de la seule publication de la photo montrant le policier sortant son arme. »

Catherine Glon, avocate de l'un des prévenus: « Je n'entends pas ajouter à la lutte des images et des opinions échangées par voie de tribune médiatique. Il appartiendra à la justice de trancher. Elle a besoin de sérenité et de respect de la présomption d'innocence. »

Libération fait machine arrière 


Ce mardi soir, Libération a admis avoir relayé des informations erronnées. La tribune "affirmait que le policier n'avait pas même été menacé. Des photos inédites montrent que c'est inexact", écrit le quotidien.

Sur la base des photos de la police et de celles, encore jamais diffusées, d'un photographe indépendant, le quotidien estime que des "éléments permettent d’affirmer que les policiers ont bel et bien été non seulement menacés, mais également agressés".


http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/motard-agresse-rennes-la-police-diffuse-ses-photos-5076133


http://www.liberation.fr/desintox/2017/06/20/le-policier-qui-a-sorti-son-arme-a-rennes-a-bien-ete-menace-et-agresse_1578242


http://www.20minutes.fr/rennes/2078499-20170601-rennes-cinq-personnes-prison-apres-agression-policiers-lors-manifestation
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Rennes. Motard de la police agressé : de 9 à 12 mois de prison ferme requis.

Message  Alain Vasseur le Mer 21 Juin 2017 - 16:09

Modifié le 21/06/2017 à 15:57 | Publié le 21/06/2017 à 15:56


Cinq jeunes Rennais comparaissent toute la journée pour violences volontaires sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Le 27 avril lors d’une manifestation d’entre deux tours, un motard de la police avait sorti son arme de service alors qu’il était encerclé par un groupe de sept manifestants dont deux mineurs. Le parquet a requis de 9 à 12 mois de prison ferme et maintien ou mise en détention.


Depuis 9 h, ce mercredi matin, cinq jeunes majeurs comparaissent devant le tribunal correctionnel de Rennes.


Deux motards agressés



Ils sont suspectés d’avoir agressé deux motards de la police lors de la manifestation « Ni Le Pen, Ni Macron », du 27 avril dernier. Les deux fonctionnaires assuraient la sécurité du cortège.


Une situation qui a fait dire à Me Frédéric Birrien, avocat des policiers « son dégoût face à tant de lâcheté ».


« Collègue en difficulté »



Lors de l’audience, la bande-son de la radio de la police a été diffusée. La motarde qui a pu s’éloigner, crie affolée : « Collègue en difficulté, collègue en difficulté ». Ce même collègue est alors pris à partie par sept manifestants rue de l’Alma à Rennes sur le pont enjambant la voie ferrée.


Le fonctionnaire se sent tellement en danger qu’il sort son arme de service et la braque en direction d’un manifestant qui lui répond d’un bras tendu en signe de défi.


« J’ai cru qu’il allait mourir »



« J’étais paniquée, j’ai cru que mon collègue allait mourir. Je le vis très mal, je suis toujours suivi psychologiquement » a témoigné la motarde à la barre, elle-même légèrement blessée.


Les prévenus nient



Les cinq prévenus contestent toute violence envers les policiers. L’un d’eux affirme même qu’il n’était pas présent à cette manifestation d’entre deux-tours « Ni Le Pen, Ni Macron »


De 9 à 12 mois de requis avec incarcération



Le parquet a requis de 9 à 12 mois de prison ferme avec maintien en détention pour deux prévenus qui ont été extraits de leurs cellules et mandat de dépôt pour les trois jeunes qui ont comparu libres.


http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-motard-de-la-police-agresse-de-9-12-mois-de-prison-ferme-requis-5078217
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Rennes - Des peines de prison ferme pour les agresseurs de deux motards de la police.

Message  Alain Vasseur le Jeu 22 Juin 2017 - 3:12

Par Loïck Guellec, France Bleu Armorique  Mercredi 21 juin 2017 à 22:43

Lors d'une manifestation non autorisée à Rennes, un motard de la police avait dû sortir son arme de service alors qu'il était encerclé par sept militants radicaux. Sa collègue avait aussi subi des coups. Cinq manifestants comparaissaient ce mercredi. Des peines de prison ont été prononcées.


Le 27 avril dernier sur le pont de l'Alma à Rennes, lors d'une manifestation "Ni Le Pen, ni Macron" organisée entre les deux tours de la présidentielle, un motard de la police avait dû sortir son arme de service, sans ouvrir le feu, alors qu'il venait de subir des coups de la part de manifestants radicaux. Sa collègue également motard avait été aussi agressée juste avant. Ce mercredi 5 manifestants radicaux, âgés de 23 à 31 ans, ont comparu devant le tribunal correctionnel de Rennes; 2 d'entre eux sont détenus. Ils avaient été interpellés le 30 mai dernier à leur domicile.

Surveillance sous bracelet



Des peines de 9 mois de prison ferme ont été prononcées à l'encontre de 3 d'entre eux reconnus coupables de "violences avec arme et en réunion sur une personne dépositaire de l'autorité publique". Ils ont accepté leur placement sous surveillance électronique. Ils écopent en outre de 3 ans d'interdiction de manifester à Rennes. Un autre, âgé de 23 ans, et qui était muni lors de la manifestation d'un flexible de douche, a été condamné à 12 mois de prison ferme; il reste en détention. Une relaxe a été prononcée à l'encontre du 5è prévenu faute de preuves suffisantes.


"J'ai cru qu'il allait mourir".



Les 2 motards policiers, parties civiles, témoignent durant le procès. Ils sont chargés de sécuriser cette manifestation violente qui n'avait pas été autorisée par la préfecture. Le policier raconte calmement à la présidente du tribunal la violence qu'il doit subir durant la manifestation alors qu'il se trouve encerclé par des militants radicaux : "Je ressens les impacts de coups sur mon casque et dans mon dos" alors qu'il est encore sur sa moto. "Les agresseurs sont dans mon dos, je ne les vois pas". Le fonctionnaire reçoit plusieurs coups, de pied, de poing, mais aussi d'autres provenant d'un flexible de douche. Les agresseurs sont habillés de sweats noirs avec capuche, leurs visages étant dissimulés parfois par des masques ou des tissus. Le policier, qui est descendu de moto, sort alors son arme "seul moyen pour me protéger" explique-t-il. Sa collègue est encore très marquée par les évènements : "quand je les ai vu se jeter sur mon collègue, j'ai cru qu'il allait mourir; j'ai paniqué..on s'est fait agresser gratuitement". La policière est encore très marquée et fait l'objet d'un suivi psychologique

Les parties civiles ont été jugées recevables par le tribunal qui condamne les 5 prévenus à leur verser des dommages et intérêts.


https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/rennes-des-peines-de-prison-ferme-pour-les-agresseurs-de-deux-motards-de-la-police-1498077795



http://www.ouest-france.fr/bretagne/rennes-35000/rennes-une-relaxe-quatre-condamnes-pour-l-agression-de-policiers-5078606
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